J'me préparais à écrire un long texte, sur le pourquoi du comment. Sur mon désarroi du moment, sur l'hypocrisie de ce monde, sur mon envie de vomir. Sur cette merde dans laquelle j'évolue, sur tout ce qui ne me convient pas. Mais finallement, le courage me manque. Et puis, à quoi bon ? Si j'n'écris pas de jolis textes qui donnent des envies de suicide, d'autres s'en chargeront pour moi. Après tout, on est tous tellement similaires. Des envies de révolution et d'évasion. Des rêves en veux-tu en voilà, des principes auxquels on ne se tient pas. Des cris, des rires, des mots et des larmes par dessus tout ça, et puis en avant la Jeunesse. Je m'arrête là, tout cela m'écoeure. Plus rien à foutre.
Tout ira mieux dans la fumée bleue. Une trève d'un instant.
Continuons à faire les cons.